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Action culturelle et artistique Parce que l'on ne fait pas un théâtre sans le regard de ceux qui vivent autour, le projet du Théâtre de Gennevilliers est ouvert sur la ville, au-delà du « théâtre citoyen ». Souvent réalisées avec le concours de ses partenaires, fidèles à l'esprit même d'un Centre Dramatique National inscrit dans un territoire, les actions culturelles et artistiques ont pour vocation de « faire se rencontrer ceux qui ne devaient pas se rencontrer ».
| ACTUALITÉ | | L'A. et le Théâtre de Gennevilliers | | | Depuis 2007, L'A. compagnie Rachid Ouramdane et le Théâtre de Gennevilliers s'associent. Et parce que la transmission n’est pas un travail « en marge » de la création, parce qu’elle n’est pas une concession faite au public mais un moteur de recherche, Rachid Ouramdane multiplie les rencontres et ouvre ses ateliers aux scolaires, comme au public, sans obligation de régularité. Parce qu’une transmission, c’est une création en puissance. En savoir + | | | Autour de Qu'est-ce que tu vois ? saisons 2008-2009 et 2009-2010 | | | Ce dialogue philosophique, parti en tournée à la rencontre des jeunes publics en avril et mai 2009, a pour caractéristique d’utiliser comme unique décor le mobilier de la classe, tables, chaises, tableaux qui constituent le cadre ordinaire des enfants dans les écoles. En novembre et décembre 2009, la pièce s’installe au Théâtre de Gennevilliers dans une salle de classe reconstituée sur le plateau 3. Plusieurs projets sont développés à cette occasion : rencontre entre artistes et enfants, action pédagogique, journée au théâtre conçue pour les familles... En savoir + | | | | | La Maison de la Solidarité /mise en voix de récits autobiographiques sur le travail
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| | Dans la suite d'un atelier d'écriture, en lien avec un travail photographique mené début 2009 à la Maison de la solidarité, pendant lequel différents textes ont été écrits sur le thème du travail : première paie, premier travail etc, un atelier théâtre sera dispensé aux accueillis (personnes privées de travail, de ressources, de logement, d'échange et de reconnaissance) visant à mettre en voix les textes déjà écrits au début de l'année qui seront présentés lors de l’heure d’avant d'Une (micro) Histoire Economique du Monde, dansée. En savoir + | | | | | Association Vivre au Luth : découverte d'un espace culturel
| | | Afin de désacraliser le lieu, un semestre entier de l'atelier du savoir socio- linguistique sera consacré à la découverte du théâtre de Gennevilliers avec différents cours afin de permettre à ce public de découvrir le lieu, ses codes pour y aller de façon indépendante. L'aboutissement de ce module étant de choisir dans la programmation un spectacle et de s'y rendre. En savoir + |
ARCHIVES
| | | | | | Autour de Mon Fantôme, saisons 2007-2008 et 2008-2009 | | | Le spectacle que Pascal Rambert a créé pour deux comédiens est une petite forme facilement transportable et adaptable à tous les lieux. Il a d'abord fait l’objet d’une tournée dans les écoles des Hauts-de-Seine, qui a donné lieu à des travaux en classe restitués au Théâtre. La saison suivante, l'accent a été mis sur le public local en associant largement les familles de Gennevilliers et Asnières. En savoir + | | | | | | Red Beard, Red Beard, saison 2007-2008 |  | | Pour ce spectacle en collaboration avec le Los Angeles Poverty Departement / LAPD theatre group, théâtre communautaire où des exclus sont invités à jouer les pièces, des gennevillois soutenues par la Mission Locale, les antennes de quartier, ont intégré la troupe. En savoir + | | | | | | Surface de réparation, saison 2007-2008 | | | | |  | | Rachid Ouramdane, figure emblématique de la danse contemporaine depuis les années 90, explique que son premier contact avec la ville de Gennevilliers, lorsque Pascal Rambert lui a proposé de créer un spectacle pour le théâtre, a été de voir à tous les coins de rue des jeunes gens en vêtements de sport qui jonglaient ou driblaient. Il est allé dans les stades, les gymnases, les salles de sport chercher ces sportifs d’origines diverses (jeunes, cadres, ménagères, etc.), et les a amenés au T2G pour leur faire partager leurs passions. « J’ai essayé de voir en quoi ils avaient une spécificité qui pouvait nous interroger dans notre pratique » dit-il. En savoir + | |