LES NOUVEAUX ESPACES
DU THEATRE2GENNEVILLIERS

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Patrick Bouchain

« L’architecture ne porte pas de sens, elle est de pure forme. Idéalement, la commande architecturale devrait émaner de l’utilisateur. Mais dans nos ociétés, la séparation et la segmentarisation des fonctions sont telles que celui qui passe la commande n’est absolument pas l’utilisateur.
Jamais je ne construirai un lieu pour une personne que je ne connais pas. Si l’utilisateur n’est pas le commanditaire, il doit être au moins l’interlocuteur. Je fais donc une architecture d’interprétation. Je suis un auteur qui entend la commande d’un utilisateur et qui la transmet à des constructeurs. Je transmets le sens, je donne des indications, un peu comme un metteur en scène avec ses acteurs. Ce n’est donc pas la forme qui fait sens, c’est le sens qui fait forme. La commande publique échappe alors au pouvoir politique qui est pourtant le garant de l’intérêt général. La puissance publique représente l’organisation collective de la société, mais elle ne doit pas pour autant être anonyme, froide et abstraite. Son rôle est de repérer un individu particulier à qui elle va confier une responsabilité collective. Or aujourd’hui, la puissance publique porte une responsabilité collective sans que l’on puisse identifier un responsable… Je propose aux élus de prendre une responsabilité politique et non technique. »
Patrick Bouchain, architecte

Nicole Concordet

Née le 29 avril 1967 à Chicago / USA,
Vit et travaille à Paris
Diplômée de l’école Camondo, Architecture d’intérieur Design  (1991) et de l’Ecole d’Architecture de la ville & des territoires de Marne La vallée (2003). Elle est associée à l’architecte Patrick Bouchain depuis 10 ans.

Réalisations en association avec Patrick Bouchain :
- Le Lieu Unique à Nantes  pour Jean  Blaise (2000)
- La Condition Publique à Roubaix pour  Manu Baron (2004)
- Le Théâtre Gérard Philipe pour Alain Ollivier (2005)
- La piscine de Bègles pour Noël Mammère (2006)

Réalisation solo :
- L’atelier et la Galerie des machines à Nantes pour François Delaroziere (2007)

Yann Kersalé

Papa Kub - en permanence dans le ciel de Genneviliers

Papa Kub c’est « comme un phare allumé au milieu de la ville. Un sémillant sémaphore. Une balise d’allégresse. Un signe de ralliement aussi bien. « (J.P. Thibaudat). Le cube rouge situé au sommet du 41 avenue des Grésillons veille sur les nuits de Gennevilliers.


Né en 1955 à Paris, le concepteur lumière Yann Kersalé obtient le diplôme national supérieur d’expression plastique à l’Ecole des beaux-arts de Quimper en 1978. Utilisant la lumière d’autres se servent de la terre ou de la peinture,il choisit la nuit, lieu d’élection du sensible,comme terrain d’expérimentation. En mettant en mouvement espaces et constructions, il propose de nouveaux récits à la ville contemporaine. Yann Kersalé cherche, au travers d’éléments sociologiques, historiques, géographiques ou architecturaux spécifi ques, une base de création pour en soustraire une thématique narrative.

Il crée ainsi des fi ctions lumineuses en milieu urbain, des parcours géo-poétiques dans la nature ou élabore ses propres lumières- matière. C’est ainsi que la plupart de ses projets ont été conçus, tant en France tels que le Musée du Quai Branly à Paris, la Cité Manifeste à Mulhouse, le Monoprix Porte de Châtillon, l’Allée du Roi à Chaville, le Pont de Normandie, les quais de Cherbourg, l’Opéra de Lyon, le Port de Saint-Nazaire, qu’à l’étranger comme la Torre Agbar à Barcelone avec Jean Nouvel, la Sparkasse en Allemagne, la Passerelle de la Paix à Séoul avec Rudy Ricccioti, la Deutsche Post à Bonn, le Sony Centre à Berlin, Les Moulins de Beez à Namur, les ascenseurs à péniches à Thieu. Yann Kersalé intervient à Paris, à Nice, à Bordeaux, à Montpellier et à Saint-Nazaire. A l’étranger l’atelier développe des projets à Washington, à Las Vegas, à Doha, à Londres, à Venise, Allemagne et au Portugal.

L’éclairage du théâtre2gennevilliers se modifie selon l’activité du théâtre. Lorsqu’il y a un spectacle, une pulsion lente générale anime la lumière. Lorsqu’il y a des répétitions, une pulsion ondulante tournante s’active et lorsque le théâtre est fermé, la lumière est alors en sommeil tamisé.

Qui sommes-nous ?
Pascal Rambert
Le lieu, la ville
Historique

 
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